ROMANSEVAL    
Test words: example
   

Word "terre" (French)

   
Parallèlement, la Commission examine les différentes possibilités de réduire le danger que représentent les déchets cosmiques pour les missions habitées et les missions d'observation de la terre effectuées dans le but d'étudier les problèmes liés à l'environnement.
Objet: Victimes du tremblement de terre d'Agia Triada, à Patras
À supposer que, pour les deux exploitations, la production régionale moyenne de céréales soit de 7,5 tonnes par hectare, la plus petite exploitation devrait mettre en jachère 3,75 de ses 25 ha de terre arable. Elle opterait probablement pour le retrait de terres d'orge, à faible rendement par hectare. Son revenu du blé augmenterait légèrement après la réforme par suite de la suppression de la taxe de coresponsabilité. Les recettes de l'orge seraient également en hausse grâce aux indemnités compensatoires perçues pour la baisse des prix et la mise en jachère et malgré la diminution de la quantité d'orge disponible pour la vente par suite de l'opération de retrait. Le revenu du boeuf diminuerait puisque les économies réalisées sur les coûts d'alimentation seraient insuffisantes pour compenser intégralement la baisse des prix et la perte des primes. Néanmoins, l'exploitation verrait son revenu global augmenter, la perte subie sur le boeuf étant plus que compensée par le gain réalisé sur les cultures.
La plus grande des deux exploitations devrait retirer 7 de ses 47 ha de terre arable. En supposant qu'elle opte également pour le retrait de terres d'orge, la réforme devrait faire croître ses revenus du blé et de l'orge, les réductions de prix étant plus que compensées par les primes à l'hectare. Le revenu du lait augmenterait légèrement par suite de la réduction des dépenses d'alimentation, qui l'emporterait sur la diminution des prix et des quotas.
Depuis 1972 déjà, des données relatives à l'état de notre planète sont recueillies à l'échelle mondiale depuis l'espace. Depuis la mi-juillet 1991, le satellite environnemental européen ERS-1 fournit régulièrement, à partir d'une orbite située à 800 kilomètres de la terre, une foule de mesures globales sur l'état de l'environnement, indépendamment du temps qu'il fait, puisqu'il est équipé d'instruments radar et à micro-ondes et peut donc, par exemple, cartographier les forêts tropicales recouvertes d'une couche de nuages permanente.
Il est exact que, depuis les années soixante-dix, des données de télédétection sont recueillies à partir de l'espace, par des satellites placés en orbite autour de la terre, initialement, ces données provenaient des satellites américains d'observation de la terre. Mais, en lançant les satellites Meteosat, ERS-1 et la série Spot, l'Europe a fourni sa contribution aux activités de télédéction appliquées à l'environnement.
Il est exact que, depuis les années soixante-dix, des données de télédétection sont recueillies à partir de l'espace, par des satellites placés en orbite autour de la terre, initialement, ces données provenaient des satellites américains d'observation de la terre. Mais, en lançant les satellites Meteosat, ERS-1 et la série Spot, l'Europe a fourni sa contribution aux activités de télédéction appliquées à l'environnement.
La découverte de l'origine anthropique des changements intervenant à l'échelle de la planète, ainsi que du lien entre ces changements et les interactions entre l'atmosphère, la surface de la terre et les océans, a ouvert une nouvelle dimension dans le domaine de l'observation globale de la terre par les satellites.
La découverte de l'origine anthropique des changements intervenant à l'échelle de la planète, ainsi que du lien entre ces changements et les interactions entre l'atmosphère, la surface de la terre et les océans, a ouvert une nouvelle dimension dans le domaine de l'observation globale de la terre par les satellites.
2. C'est précisément l'observation de ces interactions de l'écosystème terrestre qui exige une surveillance systématique et simultanée de l'ensemble de la terre. À quelques exceptions près, les satellites que nous avons connus à ce jour n'étaient pas spécialement conçus pour une observation globale de l'environnement, mais plutôt pour des observations de météorologie ou d'autres données régionales. L'observation globale de la terre à partir des données transmises par ces satellites est d'une telle complexité qu'elle s'avère parfois financièrement irréalisable. D'ailleurs, la continuité des mesures n'étant pas assurée, certaines données ne sont pas compatibles. De plus, à la différence des systèmes météorologiques, il n'existe pas de réseau mondial des données écologiques recueillies par des satellites d'observation. En outre, il existe en Europe un déséquilibre évident entre les efforts déployés dans le domaine des technologies spatiales et dans celui du traitement et de l'exploitation des données.
2. C'est précisément l'observation de ces interactions de l'écosystème terrestre qui exige une surveillance systématique et simultanée de l'ensemble de la terre. À quelques exceptions près, les satellites que nous avons connus à ce jour n'étaient pas spécialement conçus pour une observation globale de l'environnement, mais plutôt pour des observations de météorologie ou d'autres données régionales. L'observation globale de la terre à partir des données transmises par ces satellites est d'une telle complexité qu'elle s'avère parfois financièrement irréalisable. D'ailleurs, la continuité des mesures n'étant pas assurée, certaines données ne sont pas compatibles. De plus, à la différence des systèmes météorologiques, il n'existe pas de réseau mondial des données écologiques recueillies par des satellites d'observation. En outre, il existe en Europe un déséquilibre évident entre les efforts déployés dans le domaine des technologies spatiales et dans celui du traitement et de l'exploitation des données.
3 et 4. À la lumière de ce qui précède, la Commission a, dans sa proposition de programme pour le Centre commun de recherche (CCR) (1992-1994) ( 1 ) , proposé la création, avec le concours de l'Agence spatiale européenne (ASE) et en étroite coopération avec les États membres, d'un réseau décentralisé de centres d'observation de la terre. Sur la base des résultats d'une étude de faisabilité menée par le CCR et concernant l'établissement d'un Centre d'observation de la terre (COT), la Commission élaborera des propositions visant à créer un réseau communautaire reliant les centres de données des États membres. Ce réseau assurera la validation, l'archivage, le catalogage et la normalisation des données de télédétection pour les études portant sur l'environnement et travaillera en coopération avec la future Agence européenne de l'environnement.
3 et 4. À la lumière de ce qui précède, la Commission a, dans sa proposition de programme pour le Centre commun de recherche (CCR) (1992-1994) ( 1 ) , proposé la création, avec le concours de l'Agence spatiale européenne (ASE) et en étroite coopération avec les États membres, d'un réseau décentralisé de centres d'observation de la terre. Sur la base des résultats d'une étude de faisabilité menée par le CCR et concernant l'établissement d'un Centre d'observation de la terre (COT), la Commission élaborera des propositions visant à créer un réseau communautaire reliant les centres de données des États membres. Ce réseau assurera la validation, l'archivage, le catalogage et la normalisation des données de télédétection pour les études portant sur l'environnement et travaillera en coopération avec la future Agence européenne de l'environnement.
Objet: Pêche: taille minimale de mise à terre pour le merlan
Suite à la décision du Royaume-Uni de porter la taille minimale de mise à terre pour le merlan à 27 cm, la Commission envisage-t-elle de réintroduire une taille minimale de 27 cm, voire de 30 cm, de mise à terre pour le merlan dans la Communauté?
Suite à la décision du Royaume-Uni de porter la taille minimale de mise à terre pour le merlan à 27 cm, la Commission envisage-t-elle de réintroduire une taille minimale de 27 cm, voire de 30 cm, de mise à terre pour le merlan dans la Communauté?
Ce groupe effectue des mesures de radioactivité sur des échantillons d'eau, de terre, d'air et de biotes prélevés dans le golfe de Finlande et dans ses alentours. Aucun résultat n'est encore disponible.
Le Verbond van verzekeraars (groupement des assureurs des Pays-Bas) a fait savoir que les assureurs avaient décidé de commun accord qu'il ne rembourseraient pas les dégâ provoqués par le tremblement de terre qui a touché le Limbourg le 13 avril 1992. Il semble que les assureurs néerlandais aient décidé, en 1963, de ne pas indemniser les dégâts provoqués par des séismes ou des éruptions volcaniques. Les dégâts occasionnés par des inondations ou par des catastrophes naturelles étaient déjà exclus précédemment.
3) Le fait que le Verbond van verzekeraars (Pays-Bas) ait fait savoir au nom de tous les assureurs néerlandais que les dégâts provoqués par le tremblement de terre du 13 avril 1992 ne seraient pas indemnisés confirme-t-il une fois de plus que les assureurs "se rendent coupables" d'accords collectifs?
4) Si la Commission devait constater qu'il s'agit d'un cartel, existerait-il alors une raison qui permettrait d'obliger les assureurs néerlandais à rembourser (une partie des) dégâts provoqués par ce tremblement de terre?
Objet: Accords sur le non-dédommagement de risques liés à des tremblements de terre
1. La Commission sait-elle que les victimes du tremblement de terre le plus important que les Pays-Bas aient jamais enregistré, le 13 avril dernier, et dont l'épicentre se situait à Roermond, n'avaient pas pu s'assurer contre ce risque, dans la mesure où dès 1963 les assureurs néerlandais avaient décidé de commun accord d'exclure un tel risque?
La Commission sait-elle que les assureurs néerlandais ont constitué un cartel qui interdit à chaque assureur de couvrir le risque de catastrophe naturelle, notamment tremblement de terre et inondation, de sorte que les personnes qui ont subi un préjudice grave à la suite du tremblement de terre survenu le 13 avril 1992 au Limbourg sont dans l'embarras?
La Commission sait-elle que les assureurs néerlandais ont constitué un cartel qui interdit à chaque assureur de couvrir le risque de catastrophe naturelle, notamment tremblement de terre et inondation, de sorte que les personnes qui ont subi un préjudice grave à la suite du tremblement de terre survenu le 13 avril 1992 au Limbourg sont dans l'embarras?
La Commission est-elle disposée, dans un souci d'égalité juridique entre les citoyens européens, à interdire ce cartel et à contraindre les assureurs néerlandais à faire le nécessaire pour indemniser les victimes du récent tremblement de terre?
La Commission a connaissance du fait que les polices types d'assurance contre l'incendie et le vol utilisées aux Pays-Bas excluent généralement les dommages causés par les tremblements de terre, jusqu'à présent, la Commission n'est intervenue contre aucune des décisions prises par les associations d'assureurs néerlandais concernées.
L'Olympe, monument mondial, est, en tant que demeure des anciens dieux selon la mythologie grecque, la montagne la plus connue au monde. Ses mythes, son histoire et sa majesté attisent, à juste titre, l'imagination et l'intérêt des Européens et de tous les habitants de la terre, et un certain nombre d'entre eux souhaitent visiter la Grèce, gravir l'Olympe, y rechercher les palais des douze dieux de l'antiquité et s'asseoir sur le trône de Zeus. Malheureusement, jusqu'à présent, rien n'a été fait pour mettre en valeur et développer comme il convient cette montagne. Au contraire, l'abandon dans lequel elle est laissée comporte deux risques graves: premièrement, que les villages pittoresques de l'Olympe soient complètement désertés et, deuxièmement, que soient entrepris des travaux non nécessaires qui altéreront le paysage et porteront atteinte à l'histoire et à la valeur des lieux. Pour toutes les raisons exposées ci-dessus, il est légitime de demander à la Commission si la question de la mise en valeur et du développement de l'Olympe pourrait, et à quelles conditions, être incluse dans un programme communautaire approprié, par exemple le programme Leader, afin qu'une étude précise soit effectuée et que les travaux nécessaires soient réalisés comme il convient et en respectant des normes environnementales?
Dans sa résolution A 420 (XI) du 15 novembre 1979, l'Assemblée de l'Organisation internationale maritime (OMI) a adopté un programme d'action visant à préparer et à prendre toutes les mesures nécessaires pour organiser le passage du système morse de communication maritime par radiotélégraphie au système de communication radiotéléphonique par satellite, et ce, pour assurer une meilleure sécurité en mer et faciliter la transmission des messages de détresse entre les navires et la terre ferme. Ce programme d'action a été achevé en novembre 1988. Par ailleurs, des amendements à la convention Solas de 1975 ont été adoptés lors d'une conférence dipolomatique. Ces amendements sont entrés en vigueur le 1er février 1992 et s'appliquent à tous les États qui sont parties à la convention. Pour faciliter le passage d'un système à l'autre, ils prévoient une période de transition de sept ans, expirant le 1er février 1999.
Le projet cité dans la question écrite ne fait partie d'aucun de ces secteurs. Le gouvernement égyptien a par ailleurs spécifié que des crédits provenant d'autres sources seraient utilisés pour financer des projets relatifs aux tremblements de terre du 12 octobre.
La Commission est-elle informée de telles pratiques? Est-elle prête à cautionner le fait que des citoyens de la Communauté soient expulsés d'une salle d'attente d'aéroport pour se retrouver dans un endroit tellement bondé qu'il n'y avait même pas de place pour s'asseoir par terre?
Objet: La situation sur le marché de la pomme de terre en Espagne
La situation sur le marché de la pomme de terre en Espagne est très néfaste pour les agriculteurs, dans la mesure où le prix peu élevé de ce produit ne compense même pas le coût de la récolte.
Plusieurs organisations agricoles ont fait valoir que la pomme de terre française, importée en masse en Espagne, était subventionnée par l'Administration française.
La Commission n'a pas connaissance de l'octroi de subventions aux exportations de pommes de terre françaises en Espagne.
Les autorités françaises confirment que le gouvernement a payé, il y a plusieur semaines, un montant de 50 000 000 de francs français afin de soulager le marché de la pomme de terre précoce.
Ces fonds étaient destinés à indemniser de leur manque à gagner les agriculteurs qui avaient accepté de renoncer, en tout ou en partie, à leur récolte de pommes de terre précoces. Aucun denier public n'a été consacré à la subvention des exportations françaises de pommes de terre.
Ces fonds étaient destinés à indemniser de leur manque à gagner les agriculteurs qui avaient accepté de renoncer, en tout ou en partie, à leur récolte de pommes de terre précoces. Aucun denier public n'a été consacré à la subvention des exportations françaises de pommes de terre.
Objet: Importations à vil prix dans la Communauté de pommes de terre en provenance de pays tiers
Les organisations agricoles espagnoles (ASAGA, ou "Asociación de agricultores y ganaderos" , et COAG, ou "Coordinadora de organizaciones de agricultores y ganaderos" se plaignent de la chute du prix de la pomme de terre en Espagne: on la paie 7 pesetas/kg en moyenne alors qu'elle coûte de 15 à 17 pesetas au producteur. D'après elles, la situation est imputable à l'importation en Espagne de pommes de terre en provenance de France, soutenue par des aides accordées par le gouvernement français, ainsi qu'aux importations massives en provenance d'autres pays de la Communauté.
Les organisations agricoles espagnoles (ASAGA, ou "Asociación de agricultores y ganaderos" , et COAG, ou "Coordinadora de organizaciones de agricultores y ganaderos" se plaignent de la chute du prix de la pomme de terre en Espagne: on la paie 7 pesetas/kg en moyenne alors qu'elle coûte de 15 à 17 pesetas au producteur. D'après elles, la situation est imputable à l'importation en Espagne de pommes de terre en provenance de France, soutenue par des aides accordées par le gouvernement français, ainsi qu'aux importations massives en provenance d'autres pays de la Communauté.
La Commission pourrait-elle donner des informations sur les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers et préciser quelles sont les aides dont les agriculteurs français qui cultivent la pomme de terre ont pu bénéficier?
La Commission pourrait-elle donner des informations sur les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers et préciser quelles sont les aides dont les agriculteurs français qui cultivent la pomme de terre ont pu bénéficier?
Les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers n'ont d'importance que pour les pommes de terre de primeurs. En ce qui concerne les pommes de terre de conservation, la Communauté est autosuffisante. Les coûts élevés du transport, joints à des droits de douane de 18 %, rendent les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers peu intéressantes sur le plan économique.
Les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers n'ont d'importance que pour les pommes de terre de primeurs. En ce qui concerne les pommes de terre de conservation, la Communauté est autosuffisante. Les coûts élevés du transport, joints à des droits de douane de 18 %, rendent les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers peu intéressantes sur le plan économique.
Les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers n'ont d'importance que pour les pommes de terre de primeurs. En ce qui concerne les pommes de terre de conservation, la Communauté est autosuffisante. Les coûts élevés du transport, joints à des droits de douane de 18 %, rendent les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers peu intéressantes sur le plan économique.
Les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers n'ont d'importance que pour les pommes de terre de primeurs. En ce qui concerne les pommes de terre de conservation, la Communauté est autosuffisante. Les coûts élevés du transport, joints à des droits de douane de 18 %, rendent les importations de pommes de terre en provenance de pays tiers peu intéressantes sur le plan économique.
Durant les trois dernières années, la moyenne annuelle des importations de pommes de terre en prvenance de pays tiers a été de 433 000 tonnes environ, dont 93 % de primeurs (voir tableau). Les principaux fournisseurs ont été l'Égypte, le Maroc et Chypre. Les pommes de terre de primeurs originaires de pays tiers sont importés pendant la période de l'année où la production communautaire est inexistante ou très faible.
Durant les trois dernières années, la moyenne annuelle des importations de pommes de terre en prvenance de pays tiers a été de 433 000 tonnes environ, dont 93 % de primeurs (voir tableau). Les principaux fournisseurs ont été l'Égypte, le Maroc et Chypre. Les pommes de terre de primeurs originaires de pays tiers sont importés pendant la période de l'année où la production communautaire est inexistante ou très faible.
Importations de pommes de terre en provenance de pays tiers dans la Communauté
Le gouvernement français a versé un montant de 50 millions de francs français il y a quelques semaines en vue de diminuer la pression sur le marché des pommes de terre de primeurs.
Pour une partie, les fonds étaient destinés à indemniser les agriculteurs qui avaient accepté de ne pas récolter tout ou partie des superficies qu'ils cultivaient en pommes de terre de primeurs et qui avaient, de ce fait, subi une perte de revenus. Le reste des fonds a été utilisé pour contribuer aux dépenses supportées par les groupements de producteurs qui avaient versé un prix minimum à leurs membres pour leur production. Des fonds publics n'ont en aucun cas été mis à disposition pour subventionner l'exportation de pommes de terre françaises.